A la pointe d’un sabre manié avec dextérité, Farès Ferjani, l’étoile montante de l’escrime tunisienne, a fait mouche sous la verrière du majestueux Grand Palais.
Premier athlète maghrébin à s’être surpassé aux JO de Paris, le talentueux sabreur a gravé son nom dans la légende du sport en tant que premier médaillé de son pays : il a décroché l’argent sur sa piste de prédilection, ce qui vaut de l’or aux yeux de ses compatriotes admiratifs, parmi lesquels Dhia Khaled, l’ambassadeur de Tunisie en France, s’est enthousiasmé devant son exploit.

Au sommet de son art, le rayonnant Farès Ferjani a brillé dans l’écrin grandiose du Grand Palais, croisant le fer avec une maestria telle qu’il a hissé l’escrime tunisienne sur la seconde marche du podium, pour la première fois de son histoire.
La Tunisie ne pouvait pas rêver meilleur successeur à Inès Boubakri, la première escrimeuse africaine médaillée de bronze aux JO de Rio en 2016, que sa nouvelle pépite du sabre, dont il y a fort à parier qu’elle n’a pas encore dévoilé toutes ses bottes secrètes…
