MARSEILLE : Enseignement supérieur – L’internationalisation des cursus s’impose comme un levier de performance économique


Face aux exigences d’un marché de l’emploi en quête de profils agiles, KEDGE Business School démontre la pertinence de son modèle avec un taux d’insertion professionnelle dépassant les 94 % pour ses programmes post-bac tournés vers l’étranger.

L’économie de l’éducation connaît une mutation profonde. Alors que les entreprises globalisées recherchent désespérément des talents capables de naviguer entre les cultures et les marchés, les grandes écoles françaises ajustent leur offre pour garantir un retour sur investissement rapide à leurs étudiants. C’est le cas de KEDGE Business School, qui confirme son statut de poids lourd dans la formation des managers de demain. En misant sur une hybridation entre excellence académique et immersion internationale, l’école affiche des résultats qui témoignent de la bonne santé de ses formations post-bac : l’International BBA (IBBA) et l’EBP International.

Des indicateurs de performance au vert

La valeur d’un diplôme se mesure désormais à l’aune de l’employabilité et des niveaux de rémunération à la sortie. Sur ce terrain, les chiffres sont éloquents. Six mois après l’obtention de leur diplôme, 94 % des étudiants de ces filières sont en poste. Le programme IBBA, dispensé sur les campus de Marseille et Paris, se hisse d’ailleurs à la 4ème place du classement du Figaro Étudiant (https://www.lefigaro.fr/actualite-france/bachelors-en-management-decouvrez-en-avant-premiere-le-classement-2026-du-figaro-20260123), publié en janvier 2026, avec une note quasi parfaite de 19,6/20 sur le critère de l’employabilité.

Le salaire moyen de sortie, indicateur clé pour les familles et les observateurs économiques, s’établit à 44 000 euros pour l’IBBA et grimpe jusqu’à 48 000 euros pour l’EBP International. Ces niveaux de rémunération placent ces jeunes diplômés dans une tranche haute, validant l’adéquation de leur profil avec les attentes des recruteurs dans des secteurs porteurs comme le business development, l’audit, le conseil ou le marketing.

L’immersion internationale comme incubateur de compétences

Au-delà des statistiques, c’est la structure même des cursus qui séduit le marché. L’EBP International, basé à Bordeaux, propose un modèle rare : cinq ans d’études, trois diplômes internationaux et la maîtrise de trois langues, le tout validé par sept semestres à l’étranger au sein de 42 universités partenaires. De son côté, l’IBBA impose un cursus « full English » et une expatriation longue durée.

Cette confrontation précoce aux réalités internationales forge des profils adaptables, une compétence douce (« soft skill ») devenue une devise forte sur le marché du travail. Le parcours d’Emma Rambaud (https://www.linkedin.com/in/emmarambaud/), actuellement en 4ème année d’IBBA, illustre parfaitement cette montée en compétence par la mobilité géographique.

« Originaire de Nouvelle-Calédonie, j’ai choisi en 2020 le programme IBBA de KEDGE après mon baccalauréat économique et social pour sa promesse de découvertes et d’opportunités à l’étranger. Les trois premiers semestres m’ont d’abord permis de développer une base solide de connaissances générales. Mon stage de deuxième année au sein de la Communauté du Pacifique, plus grande organisation internationale du Pacifique Sud, a été une immersion totale dans le monde de la communication institutionnelle et s’est fini avec un CDD en tant que Community Manager », explique l’étudiante.

Elle poursuit en détaillant l’apport concret de l’expatriation académique : « La troisième année m’a conduite au nord du Pacifique, à Beppu au Japon, où j’ai passé une année à étudier à l’université de l’Asie Pacifique Ritsumeikan. Cette expérience m’a ouvert les portes sur une diversité culturelle, renforcé mes compétences linguistiques, et élargi mon horizon personnel. Pour compléter ce parcours académique, j’ai d’abord rejoint Glasgow pour un semestre où j’ai pu renforcer mes compétences en marketing. J’ai réalisé mon stage de fin d’étude au sein de la régie publicitaire de TF1, en marketing digital. Ma soif de découverte n’étant pas encore à sec, j’ai voulu commencer ma carrière par un VIE. Je débute donc le 1er mars, un VIE en Change Management à Singapour. L’IBBA de KEDGE m’a permis de me forger, de me former et de grandir ».

Diplomatie économique et carrières institutionnelles

Si le secteur privé absorbe une grande partie des flux, ces formations d’excellence irriguent également les grandes organisations internationales, participant au rayonnement de l’expertise française à l’étranger. La flexibilité pédagogique, notamment via le parcours « Business Zone » en Afrique ou en Asie, permet de cibler des marchés émergents stratégiques.

Le témoignage de Noha Noufé-Voisin (https://www.linkedin.com/in/noha-nouf%C3%A9-voisin/?originalSubdomain=fr), diplômée de l’EBP International, démontre comment ces cursus peuvent mener au cœur de la diplomatie environnementale et économique.

« Grâce à l’EBP International de KEDGE, et ma spécialisation dans les Relations Internationales et impact, j’ai eu de nombreuses opportunités à l’étranger. J’ai ainsi été en expatriation au Maroc, où j’ai travaillé pour le Ministère de la Transition Energétique et du Développement Durable et au Nigéria, au sein des Nations Unies », raconte la jeune diplômée.

Elle précise la nature stratégique de ses missions : « J’ai ainsi pu contribuer aux préparatifs de la présidence marocaine de la sixième Assemblée des Nations Unies pour l’Environnement (ANUE-6), découvrant les coulisses de la diplomatie environnementale. En parallèle, je suis toujours ambassadrice et responsable d’un Projet Action au sein d’un programme de formation en négociation internationale intitulé le ‘Global Youth Climate Training Programme’ ».

Avec 16 000 étudiants et un réseau de plus de 90 000 diplômés, KEDGE Business School (https://kedge.edu/) confirme ici que l’ouverture sur le monde n’est pas une option, mais un impératif économique pour les cadres du 21ème siècle.



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