L’association CAMELEON et l’agence Libre MullenLowe frappent fort avec la campagne choc “Merci” – CAMÉLÉON – LIBRE MullenLowe


La campagne print illustre cette réalité avec des visuels saisissants créés grâce à l’intelligence artificielle : trois déclinaisons où sont représentés des hommes, téléphone à la main, au milieu de lieux fréquentés par des enfants (sortie d’école, arrêt de bus, aire de jeux…) Pour la première fois, des prédateurs sexuels sont à l’affiche, renforçant l’impact du message. Le visuel est accompagné de la phrase : « Merci d’exposer votre enfant sur les réseaux. Maintenant, je sais où le trouver. Des millions de prédateurs sexuels font comme moi. ».

La campagne met en exergue cette réalité glaçante : la frontière entre le monde numérique et le monde réel n’est pas imperméable.

On imagine en effet trop souvent que les prédateurs sexuels en ligne s’arrêtent aux images. La réalité est bien différente : 40% des personnes ayant consulté des contenus pédocriminels en ligne ont par la suite cherché à contacter un enfant(2). Et comme les visages des prédateurs du print, ils ressemblent à Monsieur Tout le monde, et sont présents dans tous les milieux.

Pour Antoine Colin, Directeur de la création : “Merci l’intelligence artificielle surtout. Pas facile de trouver des comédiens qui acceptent de poser en prédateur et de s’exposer en tant que tel dans toute la France. Nous avons donc décidé, avec Marc Da Cunha Lopes, de tout faire en IA. De A à Z. Un grand merci à lui pour ce travail titanesque et le rendu plus que bluffant. Il vient avec son talent grossir les rangs de ceux qui luttent contre la cyberpédocriminalité.”

Pour Violaine Monmarché, Directrice Générale Adjointe de CAMELEON : « La campagne est extrêmement dense, mais d’une clarté absolue : LIBRE MullenLowe a réussi le tour de force de passer tous les messages clefs dans des formats ultra-impactants et d’une grande sobriété. C’est très rare d’avoir ce niveau de compréhension instinctive et d’adhésion avec une agence : ils ont intrinsèquement adopté notre cause, et ensemble nous fourmillons déjà d’idées pour la suite. « Notre plus grande satisfaction serait qu’à l’issue de la campagne, avant de poster son enfant sur internet, chaque adulte se pose comme nous la question « ai-je vraiment envie de le/la partager ? » »





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