Selon le communiqué de presse de McKinsey daté du 6 mars, les 60 collaborateurs d’ETML, « dotés de compétences analytiques approfondies, qui ont développé un outil propriétaire et des méthodologies éprouvées », viennent renforcer les capacités du cabinet en opérations de marketing digital et technologie (DMOT).
En incluant ces nouvelles recrues, McKinsey dispose désormais de 200 analystes en marketing digital, « spécialistes du marketing de la performance et data scientists, répartis dans les deux pôles mondiaux du cabinet [sur ce segment], en Asie et en Amérique latine ».
McKinsey et ETML ont noué un partenariat stratégique il y a plus de 2 ans et ont depuis mené 20 tests pilotes avec plus de 15 clients en Inde, en Thaïlande, en Indonésie et au Japon.
Selon Eunjo Chon, partner du cabinet à Séoul, « alors qu’il faut en général 6 à 12 mois pour constater l’impact du marketing digital, l’approche et la technologie développée par ETML rendent l’impact quasi immédiat ».
Une acquisition similaire à celle opérée en Argentine en mars 2022
Le numéro 1 mondial du conseil en stratégie avait alors annoncé l’acquisition de l’agence digitale LOBO, spécialiste du e-commerce et de la croissance digitale, visant à couvrir la zone Amérique du Nord-Amérique latine.
Dans ces régions, « 60 % des projets marketing de l’entreprise mobilisent aujourd’hui la DMOT. Nous avons souhaité reproduire et étendre ce succès en Asie et nous sommes mis en quête du bon partenaire stratégique », explique Eunjo Chon.
Comme le souligne une autre partner – US – de McKinsey, Lisa Harkness, « cette acquisition porte à la fois sur l’analyse et la personnalisation, l’impact sur les marchés, les bases de clientèle et les entreprises, en garantissant la nature “véritablement” ininterrompue du marketing digital, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. »
Quant au fondateur d’ETML Raghav Kansal, il insiste sur le fait que « le client est au cœur de l’ADN » de son agence. Il cite comme exemples de résultats significatifs obtenus par les entreprises grâce à ses services, « la réduction du temps d’optimisation des dépenses publicitaires numériques de 66 % ou l’augmentation du temps d’impact des campagnes de 62 % ».