
Le netlinking reste un pilier important du SEO en 2026. Mais il n’est plus tout à fait celui que l’on a connu. Entre l’essor des IA génératives, le GEO, la montée en puissance des notions d’entités, de réputation et de crédibilité éditoriale, les liens ne se pensent plus uniquement en volume ou en “jus”, mais en sens, cohérence et contexte.
Dans cet article collaboratif, plusieurs experts du netlinking et du SEO partagent leur vision de ce qui fonctionne réellement aujourd’hui. Liens, mentions, citations, diversité des sources, qualité des contenus, rôle de l’IA, place de l’humain… autant de leviers qui redessinent les stratégies d’acquisition de liens et obligent à une approche plus globale, plus exigeante et plus durable.
L’objectif n’est pas de décréter la fin du netlinking, mais de mieux comprendre comment l’utiliser intelligemment en 2026, au croisement du SEO classique, du GEO et des nouveaux usages de recherche.
💜 Un immense merci aux plateformes netlinking, aux hommes et aux femmes qui sont derrière pour leurs précieuses contributions : Maxime Doki-Thonon RocketLinks, Nicolas et Clément Semjuice, Régis Stephant SEO Hackers, Marc Turkesteen Develink, Fabien Raquidel VIPSEO, Jakub Słoń WhitePress, l’équipe de consultants SEO Linksgaden, Christian Desert, Getfluence !💜
Bonne lecture 🙂
Ps : Ne ratez pas l’article collaboratif sur les tendances SEO 2026, avec 20 experts inside !
Alexandra Martin : “Le netlinking en 2026 : une question de sens, pas de volume.”

Le netlinking, pour moi, reste avant tout une histoire de sens. Pas une mécanique, pas une course aux backlinks, mais un travail de cohérence. En 2026, encore plus qu’avant, je vois le lien comme une connexion choisie, réfléchie, qui s’inscrit dans un projet global. Un lien qui existe uniquement pour “faire du SEO” finit tôt ou tard par perdre sa valeur.
Je ne suis pas spécialiste du netlinking, et je crois que c’est justement ce qui me permet de garder une vision simple et saine. Dans les projets que j’accompagne, les liens fonctionnent quand ils prolongent un contenu utile, quand ils respectent l’écosystème éditorial qui les accueille, et quand ils servent réellement le lecteur. Pas quand ils sont posés à la chaîne, sans intention claire.
Avec l’arrivée des IA, du GEO et des nouveaux usages de recherche, cette approche me semble encore plus évidente. Les moteurs, qu’ils soient classiques ou génératifs, cherchent de la cohérence, de la crédibilité, de la répétition naturelle. Pas des artifices. Les liens durables sont ceux qui racontent quelque chose, qui s’inscrivent dans des relations humaines et éditoriales sincères.
Je ne crois toujours pas au SEO “bourrin”. Je crois à un netlinking plus responsable, plus respectueux, plus patient. Un netlinking qui accompagne la qualité plutôt que de tenter de la remplacer. Ce n’est peut-être pas la voie la plus rapide, mais c’est celle qui me semble la plus juste. Et en 2026, je reste pleinement alignée avec cette vision (voir mon avis netlinking 2025 pour comprendre).
Alexandra Martin, aka Miss SEO Girl 💜
Maxime Doki-Thonon : “Une synergie évidente entre netlinking et GEO.”

Vous n’avez pas pu passer à côté ces derniers mois, LA tendance en matière de recherche en ligne en 2026, c’est bien le GEO ou Generative Engine Optimization. Chez RocketLinks, nos clients évoquent régulièrement ce sujet épineux, et nous posent beaucoup de questions.
En effet, depuis leur apparition, la presse, les professionnels du marketing, et même des personnes ne travaillant pas dans le SEO, évoquent fréquemment le fait que les LLM (Large Language Models), tels que ChatGPT, Claude ou encore Google Gemini, deviennent des outils majeurs de recherche en ligne et remplaceraient progressivement les moteurs de recherche classiques. Mais est-ce réellement le cas ?
Alors, nous avons pris le temps de creuser sérieusement le sujet pour répondre à toutes leurs questions et ainsi les aiguiller au mieux face à ce changement de paradigme.
Comment réagir face à l’avènement du GEO ? Qu’est-ce que ça change vraiment en netlinking ? Et quelles sont les solutions concrètes pour remonter sur Google en 2026 ?
Autant de questions auxquelles nous avons tenté de répondre.
SEO vs GEO : mythe ou réalité ?
À l’aide de l’outil d’analyse SimilarWeb, nous avons constaté que le trafic de ChatGPT est actuellement très élevé, avec environ 6 milliards de visites entre août 2025 et juillet 2026. Après une phase de forte croissance initiale, le trafic connaît toutefois des fluctuations, avec certains mois ou on peut observer un recul.
Maintenant, en comparant l’usage de Google face à celui de ChatGPT, nous pouvons constater deux choses : Google est utilisé environ 15 fois plus que ChatGPT et le trafic sur le moteur de recherche n’a pas baissé ces derniers mois.
Une preuve que les usages sont à la fois différents et complémentaires. Ceci étant dit, il est indéniable que les LLM apparus il y a un peu plus de deux ans, génèrent beaucoup de trafic.
Précisons d’ailleurs que Google est loin d’être distancé dans la course aux LLM avec son IA Gemini qui est la deuxième la plus utilisée, portée par une forte puissance de distribution (avec l’OS pour 75 % des mobiles mondiaux et 65 % de part de marché des navigateurs). Quand vous utilisez les LLM, Google le sait, vous êtes peut-être même passé par Google pour aller sur ChatGPT 😉.
Les IA ne remplacent donc pas les moteurs de recherche. La fin du SEO a été annoncée à de multiples reprises ces dix dernières années, ce qui n’a jamais été le cas. L’IA de Google est sollicitée sur 13% des requêtes seulement aux États-Unis et les internautes continuent d’utiliser Google pour les recherches à forte intention d’achat, tandis qu’ils se tournent vers les LLM pour des réponses précises, techniques ou complexes. La croissance de l’un ne signifie pas la disparition de l’autre : les deux usages cohabitent.
Une synergie évidente entre netlinking et GEO
Pour apparaître sur les IA, plus une marque, un produit ou un site est cité dans des contenus en ligne, plus il a de chances d’apparaître dans les réponses. Néanmoins, les IA accordent beaucoup moins d’importance aux liens hypertextes qu’aux mentions explicites noir sur blanc. Là où Google peut valoriser un lien qui n’est pas positionné sur une ancre de marque par exemple, les LLM ont besoin que le nom soit écrit explicitement dans un texte pour l’associer à une réponse. Pour que cela fonctionne, il est nécessaire que cette mention soit sur une page bien positionnée sur les moteurs de recherche. D’ailleurs, RocketLinks propose désormais à ses clients l’achat de mentions en ce sens. Ces mentions sont accompagnées d’un contenu optimisé spécialement pour les IA.
Finalement on se rend vite compte que toutes les actions entreprises en SEO et particulièrement en netlinking vont servir le GEO :
- Les mentions obtenues dans des articles pour le netlinking servent le GEO,
- La nécessité de ranker avec son site mais aussi d’être présent sur les autres résultats, les liens et mentions sur des articles existants,
- Le relinking avancé permet non seulement de donner plus de poids aux liens pour le SEO mais aussi de faire ranker les mentions,
Ils restent quand même quelques actions spécifiques au GEO, par exemple, pour les mentions sur des articles très promotionnels, il est préférable de ne pas avoir de liens.
Toute mention est bonne à prendre, on peut valoriser des médias qui ne font pas de liens comme Reddit par exemple. Et dans certains cas, il est aussi nécessaire de faire des liens sans mention pour rester naturel aux yeux de Google.
Quoi qu’il en soit, comme évoqué en début d’article, négliger le SEO et notamment le netlinking au profit du GEO serait une grave erreur stratégique. Les deux vont de paires !
Pour 2026, il faudra diversifier encore plus son profil de liens pour renforcer sa crédibilité aux yeux de Google.
En 2026 gagnez en crédibilité avec des liens diversifiés
Pour que les liens soient crédibles aux yeux de Google, ils doivent être variés, contextualisés, vivants et “naturels” (c’est-à-dire être dans la norme statistique). Diversifier une partie de votre profil de liens enverra un signal globalement positif à Google et vous permettra de rattraper et dépasser vos concurrents dans les résultats de recherches.
Pour vous aider, voici quelques pistes de typologies de liens à réaliser en 2026.
- Les liens sur articles existants
En plus de faire des achats d’articles originaux, vous pouvez positionner votre site sur un article existant dans votre thématique qui a déjà un poids sur Google.
Une des stratégies les plus efficaces pour diversifier son profil de liens est de faire ce qu’on appelle du “relinking”. En effet, 21,10% en moyenne des referring URLs ont 1 RD ou plus (lien de second niveau). Une excellente manière de rester naturel, donc dans la norme statistique.
- L’achat de rubrique média
L’achat d’une rubrique est idéal pour travailler sa notoriété et son maillage en créant des mini-cocon. Il s’agit en fait d’un répertoire avec une page d’accueil exclusive (souvent maillée en sitewide) qui listera d’autres articles, souvent des packs de 5, 10 ou 20 articles.
- La technique du Parasite SEO
Cette technique consiste à publier du contenu de haute qualité sur un site déjà reconnu, plutôt que de miser uniquement sur ses propres backlinks. Elle est particulièrement efficace si le referring domain n’a pas encore de contenu de référence sur le sujet et si la SERP est peu saturée, tout en étant bien adaptée aux moteurs LLM. L’occasion de faire une pierre deux coups !
Les forums, ancêtres des réseaux sociaux, restent très actifs dans certaines thématiques et leurs contenus générés par les utilisateurs sont valorisés par Google, à condition que le forum soit bien modéré et de qualité.
Les fiches d’annuaires sont utiles pour les sites locaux ou récents sans beaucoup de liens, avec un intérêt particulier pour les annuaires à forte notoriété comme les Pages Jaunes.
Les webprofils, précurseurs de l’E-E-A-T et du netlinking « 2.0 », consistent à créer un profil complet sur des plateformes actives avec forums ou communautés, en participant aux échanges pour crédibiliser le lien vers son money site.
En 2026, il restera important de conserver des liens depuis les homepages, car en moyenne 2,2 % des liens retour des sites analysés proviennent de leur page d’accueil, selon une étude de 2 146 418 backlinks sur 373 sites réalisée par RocketLinks.
- Les blocs sponsors / partenaires
Par exemple, sponsoriser un événement ou un salon permet d’obtenir des liens depuis la section partenaires, que ce soit pour renforcer la confiance avec un gros événement hors thématique ou pour gagner en pertinence avec un événement lié à sa thématique.
Quoi qu’il en soit 2026 sera riche en matière de SEO et il ne faudra rien laisser au hasard : les moteurs de recherches et les moteurs génératifs. Tous deux auront une place prépondérante dans la recherche en ligne.
Maxime DOKI-THONON, Rocketlinks
Nicolas & Clément : “Netlinking en 2026 : le lien seul ne suffit plus.”

Pendant longtemps, le netlinking a été perçu comme une mécanique quasi autonome : obtenir des liens, augmenter la popularité, améliorer les positions. Cette vision simplifiée a tenu… jusqu’à ce qu’elle atteigne ses limites.
En 2026, une chose est claire : le lien seul n’est plus aussi efficace qu’avant. Non pas parce qu’il aurait perdu son importance, mais parce que son efficacité dépend désormais fortement de son contexte.
En résumé : le lien ne « crée » plus la performance, il amplifie celle qui existe déjà.
Le lien reste un pilier, mais plus jamais isolé
Soyons précis : le netlinking reste un signal majeur pour Google.
Il joue toujours un rôle clé dans :
- La crédibilité d’un site
- La confiance algorithmique
- La capacité à se positionner sur des requêtes concurrentielles
En revanche, le lien pris isolément, sans travail on-site cohérent, a de plus en plus de mal à produire des effets durables.
Et ce n’est pas qu’une opinion isolée. Les grandes tendances observées par des acteurs comme Sistrix, Ahrefs ou SparkToro vont toutes dans le même sens : le lien reste déterminant, mais son impact dépend de plus en plus de la qualité réelle du site, du contenu, de la structure et de la capacité à répondre correctement aux intentions de recherche.
L’année 2025 l’a également très clairement montré sur nos clients : les meilleurs résultats SEO ont concerné des sites où le netlinking et l’optimisation on-site étaient travaillés ensemble, pas séparément.
À l’inverse, pousser des liens sur un site non préparé génère :
- De la frustration
- Du budget perdu
- Des résultats instables voire inexistants
Un bon lien peut faire gagner fort… uniquement quand la maison est prête à l’accueillir.
Netlinking et SEO on-site : une logique d’écosystème
Aujourd’hui, un lien fonctionne réellement lorsqu’il pointe vers :
- Une page techniquement saine
- Un contenu solide, expert, bien structuré
- Un maillage interne cohérent
- Une intention de recherche clairement adressée
Autrement dit : le lien amplifie ce qui existe déjà. S’il n’y a rien à amplifier, son impact reste limité.
Les stratégies performantes en 2026 sont celles qui :
- Travaillent les pages cibles avant l’acquisition de liens
- Alignent contenu, sémantique et netlinking
- Inscrivent les liens dans une logique de progression globale du site
Le netlinking n’est plus un levier isolé, il est devenu un accélérateur, pas un moteur autonome.
Netlinking et GEO : un levier à double effet
Avec l’essor des moteurs génératifs et des assistants IA, le netlinking joue désormais un double rôle :
- Un rôle SEO classique
- Un rôle de signal de recommandation et de crédibilité pour les IA
Les IA ne citent pas au hasard
Les moteurs génératifs ne fonctionnent pas uniquement sur des mots-clés.
Ils privilégient :
- Des sources reconnues
- Des médias identifiés comme fiables
- Des sites régulièrement cités, mentionnés, co-cités et recommandés
- Des entités clairement établies (marques, auteurs, thématiques)
Autrement dit, l’environnement éditorial dans lequel vous obtenez vos liens compte autant que le lien lui-même.
Être présent sur :
- Des médias spécialisés
- Des sites experts
- Des plateformes éditoriales reconnues
Ce n’est pas seulement transmettre du « jus SEO ».
C’est aussi :
- Développer une réputation éditoriale
- Renforcer son statut d’entité crédible
- Augmenter la probabilité d’être repris, cité ou recommandé par les IA
Netlinking et GEO : visibilité indirecte mais stratégique
Le netlinking sert donc le GEO de manière indirecte mais puissante :
- Il renforce votre légitimité globale
- Il multiplie les signaux de confiance autour de votre marque ou expertise
- Il vous positionne dans des environnements « appréciés » par les IA
- Il nourrit les logiques d’entités, de co-citation et de crédibilité
Nous sommes clairement passés d’un netlinking « quantitatif » à un netlinking :
- Stratégique
- Qualitatif
- Orienté réputation autant que performance
En 2026, le netlinking doit être pensé plus large
Le netlinking n’est ni mort, ni affaibli ; il est simplement devenu plus exigeant.
En 2026, une stratégie de netlinking efficace :
- Ne se conçoit plus sans SEO on-site
- Privilégie la cohérence à l’accumulation
- Travaille autant la crédibilité que la popularité
- Alimente à la fois le SEO… et le GEO
Très concrètement, cela implique :
- Construire avant d’amplifier
- Identifier les pages vraiment prêtes à recevoir des liens
- Investir dans des environnements éditoriaux pertinents plutôt que dans la quantité
Le lien n’est plus une fin en soi ; il est un levier stratégique, au croisement du référencement classique et des nouveaux usages génératifs.
Moins de mécanique, Plus de sens !
Et toujours la même règle : construire avant d’amplifier.
Nicolas Mercatili, Co-fondateur & Clément Lamotte, responsable SEO chez Semjuice
💜 Un immense merci aux plateformes netlinking, aux hommes et aux femmes qui sont derrière pour leurs précieuses contributions : Maxime Doki-Thonon RocketLinks, Nicolas et Clément Semjuice, Régis Stephant SEO Hackers, Marc Turkesteen Develink, Fabien Raquidel VIPSEO, Jakub Słoń WhitePress, l’équipe de consultants SEO Linksgaden, Christian Desert, Getfluence !💜
Régis Stéphant : “Le netlinking est un facteur de l’algorithme qui peut parfois être dépassé par les signaux accumulés.”

Je vous propose de faire un focus sur les contenus et les ancrages, les deux éléments qui font qu’aujourd’hui de nombreux liens sont ignorés. Pourtant, ça marche encore le netlinking.
Est-ce que ça marche toujours ?
La question qui revient souvent, c’est de savoir si le Netlinking fonctionne toujours. Est-ce toujours utile ?
La réponse est clairement oui. Mais ce n’est plus magique comme c’était le cas avant. Il ne s’agit plus de faire n’importe quel lien vers n’importe quelle page et d’obtenir des résultats.
Il y a quelques petites années encore, c’est celui qui avait le plus de volonté ou plutôt le plus de budget qui gagnait grâce au netlinking. Désormais, le netlinking est un facteur de l’algorithme qui peut parfois être dépassé par les signaux accumulés, notamment dans un contexte à fort trafic.
Néanmoins, se passer du netlinking aujourd’hui reste une erreur. Cela fonctionne à condition :
- D’avoir une page à positionner sur une SERP en accord avec l’intention de recherche des internautes, encore plus si cette page est celle-qui reçoit directement le lien.
- De proposer votre lien sur une page qui a un intérêt pour Google, que ce soit une page existante ou nouvelle.
- De ne pas choisir des sites au voisinage peu recommandable. Un site sans mention légale, avec du lien casino ou borderline, on évite, pour la pérennité, même si ça peut toujours fonctionner.
- Et de bien choisir les sites, sujet sur lequel je ne m’étendrai pas.
Les liens sur les pages d’accueil plaisent toujours autant, sur les pages positionnées matures aussi, mais l’article sponsorisé donne toujours de bons résultats si vous choisissez bien votre sujet.
Le contenu n’a jamais été aussi important
Pour un nouvel article, l’important est de bien choisir le sujet.
Tout d’abord, ne proposez pas un sujet déjà précisément traité sur le site où vous allez publier. Il faut rédiger sur un autre sujet ou un autre angle.
Proscrivez les “tout savoir sur le MOT-CLE”, c’est typiquement le genre d’article qui ne présente aucun intérêt pour Google. Ce que vous pouvez espérer au mieux, c’est un intérêt temporaire, avant qu’un autre article similaire plus récent ne prenne la place.
Vous devez donc traiter des sujets non traités partout, c’est le minimum pour que votre article soit suffisamment original pour rester intéressant. Peu importe si votre article ne fait que quelques visiteurs, s’il les fait régulièrement. S’il s’indexe, naturellement, et reste indexé des années, c’est un lien utile à votre SEO.
Le summum, c’est de proposer un article avec un angle différent, un témoignage, ou le résultat d’une étude. De la donnée que vous apportez, et donc cela va intéresser les algorithmes. Et c’est gagné, votre lien sera sur une page intéressante, donc le lien de qualité.
Et pour le choix des ancres ?
C’est à la fois plus simple et plus complexe.
Plus simple, car vous ne risquez pas de pénalité en abusant d’ancrage optimisé.
Plus complexe, car toutes vos ancres optimisées ne sont pas prises en compte, ou pas de la même manière.
Maintenant, tout le monde le sait, Google parle d’ancres, et pas de liens. Dites vous bien que vos liens sont tous regroupés par familles d’ancres.
Si vous abusez d’ancres optimisées (donc de la même famille d’ancres), il est fort possible que vos nouveaux liens n’apportent aucun “jus”. Ou pire, il est possible que vos nouveaux liens “remplacent” d’anciens liens très qualitatifs de cette même famille d’ancres. Ce qui fait baisser votre apport global et peut laisser penser à certains qu’ils font l’objet d’une pénalité.
Aussi, le temps fait son œuvre. Si vous devez faire des liens à une page, qui n’a pas reçu de liens depuis 1 an ou plus. Peu importe que cette page ait déjà des liens avec un ancrage optimisé. Vous pouvez en refaire quelques-uns, sur de bons supports, y compris sur les mêmes sites d’ailleurs.
Je recommande de ne pas hésiter à faire des liens optimisés dès le début de la stratégie vers une page, puis de varier les ancrages sans bouder l’ancrage de type marque.
Enfin, le relinking d’opportunité, par un second lien placé sur un nouvel article sponsorisé que vous prenez pour obtenir un lien en direct, est toujours une pratique peu onéreuse. Et cela permet au passage de renforcer vos meilleurs liens, qui ont aussi les ancrages les mieux optimisés. Cela remet vos anciens liens dans le haut de la liste de leur famille d’ancrage.
Et le GEO ?
Le GEO ne change en réalité pas grand-chose à la manière de faire du bon netlinking pour ceux qui se donnaient la peine de le faire. En effet, certains faisaient déjà bien les choses en apportant des Entités dans leurs liens, l’entité la plus importante étant celle du site client.
Sur des pages positionnées, avec un sujet qui fait ses preuves, ajouter un contenu justifiant l’ajout d’un lien, en citant le nom de la marque dans ce nouveau contenu était déjà important. Ça l’est encore plus maintenant.
Sur de nouveaux articles, vous pouvez traiter des sujets pointus, intéressants pour l’algorithme, tout en signalant que les données proviennent de tel site ou marque. De même, les comparatifs plaisaient pour faire du netlinking, c’est encore plus vrai aujourd’hui.
Il vous reste maintenant à trouver les bons sites, selon le sujet que vous abordez.
Régis STEPHANT, Consultant SEO ON et OFF Site chez SEO Hackers
Marc Turkesteen : “L’IA transforme les backlinks en une mécanique de précision.”

Il y a 3 ans déjà, les SEO et le reste de la planète se sont précipités sur Chatgpt. Dès les premiers instants, on a compris que le métier de rédacteur allait fondamentalement changer. Puis on s’est mis à générer du code informatique et des interfaces entièrement dynamiques avec un simple prompt, on s’est dit que le métier de développeur allait fondamentalement changer.
Develink, entreprise à taille humaine a fait le choix de garder un contrôle fondamentalement humain sur les opérations qui transitent sur la plateforme afin de proposer une expérience unique dans chaque opération. Manon, Maxime, Vincent et moi-même sommes présents depuis le début de l’aventure, ça va faire 10 ans cette année officiellement, et un peu plus si on compte nos heures perdues pour lancer le premier pilote. Corine déjà 5 ans, ainsi que Michael, Jeamis et Marina, plus récemment. Notre équipe ne change pas à cause de l’intelligence artificielle, mais s’adapte.
En revanche, nos algorithmes, ainsi que nos process qualité se sont améliorés grâce à L’IA, sans pour autant que l’IA ne valide à la place du spécialiste.
L’IA et le Search IA font partie des nouvelles attentes des annonceurs, notre catalogue d’éditeurs et de prestations évolue donc dans ce sens.
3 nouvelles approchent se dégagent autour des IA
1. La recherche de citation de marque dans des médias crawlés par les LLM.
La citation de marque, c’est un peu le ninga linking d’il y a quelques années, mais sans nécessairement de liens. La multiplication de citations d’un site développe son autorité aux yeux des llm, et lui permet d’augmenter sa visibilité dans les IA.
2. L’intégration des critères E-E-A-T (Expérience, Expertise, Autorité, Fiabilité) directement dans les articles sponsorisés.
Les articles adoptent les bonnes pratiques de structuration des contenus pour simuler une expertise réelle, citent des sources et adoptent un ton de marque spécifique pour éviter l’uniformisation du web.
3. La recherche de citation dans des articles publiés sur des médias de références qui assurent une meilleure visibilité dans chatgpt, perplexity, copilot…
L’lA puise ses réponses dans des sources d’autorité, par exemple un guide d’achat ou un comparatif extrait d’un grand média qui mentionne votre marque, un produit ou un service. Pour illustrer l’impact recherché, si Marc TURKESTEEN dit que Develink est la meilleure plateforme de netlinking, à part passer pour un seo mégalo de plus, ça n’a pas beaucoup de portée. En revanche, si c’est le site Abondance.com qui le dit, la confiance est consolidée. C’est aussi cette preuve d’autorité que recherchent les IA.
L’IA, et plus précisément le Search IA offrent donc une nouvelle opportunité de visibilité pour les annonceurs (et les éditeurs). Les plateformes de netlinking, qui ont construit une relation durable avec les médias, sont bien placées pour proposer des campagnes directement actionnables pour améliorer votre visibilité dans les LLM.
L’IA est inévitable pour gagner sur la productivité et l’expérience
L’IA offre d’autres perspectives, en particulier dans la manière de choisir des backlinks pertinents qui vont répondre à votre objectif de référencement dans Google.
Certes, la SERP est souvent bousculée, pourtant Google reste le meilleur allié pour générer visibilité et surtout trafic qualifié vers votre site web marchand ou vitrine.
Develink propose désormais la recherche d’éditeurs assistée par l’IA. Concrètement, quelques secondes suffisent pour identifier les meilleures opportunités de backlinks, une fonctionnalité disponible pour tous les utilisateurs de notre plateforme.
Prenons un site de vélos électriques cherchant un lien. Avant, on visait large, ciblant des blogs “sport” ou “transport”. Une approche logique, mais imprécise. Aujourd’hui, l’IA change la donne avec le rapprochement sémantique.
L’IA décortique le contenu pour dénicher des éditeurs légitimes par exemple sur “les trajets domicile-travail écologiques” au sein de blogs lifestyle. C’est plus pertinent, l’outil augmente la valeur du backlink pour Google.
L’IA doit être abordé comme l’allié des rédacteur
Soyons honnêtes, le “contenu prétexte” a longtemps été le cauchemar des plateformes. Il fallait produire des kilomètres de texte juste pour poser un lien, souvent sans grande conviction.
L’arrivée de la génération de contenu IA a été vécue comme une délivrance. Soudain, on pouvait sortir des textes contextuels corrects à un coût dérisoire et une vitesse folle.
L’IA peut abattre 80 % du travail, mais les 20 % d’humains restants s’avèrent déterminants pour contrôler la qualité. Tout contenu généré doit être scrupuleusement vérifié, puis validé par un humain.
Cette supervision humaine a un prix que beaucoup sous-estiment encore aujourd’hui. Elle exige des compétences éditoriales et SEO pointues pour affiner le tir.
Chez Develink, l’IA est entraînée pour servir d’assistant dans la conception et la documentation des briefs, puis assiste la relecture, l’optimisation (ou désoptimisation) afin de parfaire les contenus. Au fond, le meilleur contenu est celui dont l’intervention artificielle reste totalement invisible aux yeux du lecteur.
Les plateformes ont su ces dernières années apporter structure et gain de temps dans la corvée du netlinking, l’IA transforme les backlinks en une mécanique de précision.
Désormais, place à la construction patiente d’une autorité d’entité incontestable. Votre site de vélos électriques ne gagne pas seulement un backlink, il gagne sa place légitime dans les conversations de demain.
Fabien Raquidel : “L’importance de la diversité des sources et des formats.”

Le netlinking en 2026 : ce qui change vraiment
Le netlinking reste indispensable pour le SEO, mais il ne s’agit plus seulement d’obtenir des backlinks, il faut aussi exister dans les espaces où circulent les avis et les discussions que consultent Google et les IA (ChatGPT, Perplexity, Gemini etc.).
Autrement dit, en 2026, le netlinking ne vise plus uniquement Google, il vise Google + les IA conversationnelles + les forums + Reddit + les espaces d’avis.
Cette transformation rend les articles sponsorisés “avis / expérience / question” absolument stratégiques, car ce sont eux qui alimentent à la fois :
- le référencement classique,
- la réputation numérique,
- et la base de connaissances des LLM.
Thématisation élargie : sites + discussions + écosystème IA
En 2026, il reste essentiel de privilégier des liens issus de sites cohérents avec votre thématique. Cependant, cette logique doit être étendue à de nouveaux espaces, un bon lien ne provient plus seulement d’un blog spécialisé, mais aussi :
- d’articles éditoriaux structurés,
- de forums,
- de fils Reddit,
- de pages “avis utilisateurs”,
- de contenus qui génèrent des discussions réelles.
Si un site génère du trafic sur des mots-clés pertinents et apparaît dans des discussions en ligne, son impact devient beaucoup plus fort, car ces contenus peuvent être repris par les LLM.
Cela signifie que la stratégie doit inclure des articles structurés autour de :
- questions réelles d’internautes,
- avis datés,
- retours d’expérience,
- comparatifs implicites.
Exemples de sujets stratégiques pour une marque de location de voiture :
- “Faut-il louer une voiture chez marque en 2026 ?”
- “Mon expérience marque février 2026”
- “Avis marque 2026 : est-ce fiable pour louer une voiture ?”
L’importance de la diversité
Une stratégie de netlinking performante en 2026 ne doit plus se limiter à quelques backlinks sur des blogs spécialisés. Elle doit s’appuyer sur une diversité de sources et de formats, des blogs thématiques cohérents avec votre activité, des médias locaux capables d’ancrer votre crédibilité territoriale mais aussi des forums, des discussions sur Reddit, des articles sponsorisés structurés autour d’avis, des témoignages d’utilisateurs et des études de cas détaillées.
Cette pluralité de points d’appui permet de construire un profil de liens naturel aux yeux des moteurs de recherche, de renforcer la confiance accordée à votre marque et d’améliorer la probabilité que vos contenus soient repris, cités ou synthétisés par les IA conversationnelles.
Pour finir, il ne faut pas oublier que pour qu’une campagne de netlinking soit réellement efficace, il ne suffit pas d’obtenir des backlinks, il est essentiel que la page qui reçoit ces liens soit pertinente et qualitative aux yeux de Google. Elle doit répondre à la bonne intention de recherche, apporter une réelle valeur ajoutée et proposer un contenu fiable, utile et bien structuré. Sans cette base solide, même une stratégie de netlinking bien menée produira des résultats limités.
Jakub Słoń : “En 2026, il faudra dominer l’IA… mais surtout rester humain.”

L’ère du « Total Search » : le trafic n’est plus l’objectif final
Le SEO a plus de vingt ans, et pourtant, chaque évolution majeure de Google et des outils d’IA remet tout en question. En 2025, nous avons vu que le trafic brut ne suffit plus : les AI Overviews, le mode IA et les assistants comme ChatGPT ou Perplexity ont capté une grande partie des clics, surtout sur les requêtes informatives. Les utilisateurs ne se contentent plus de « chercher » ; ils attendent une synthèse immédiate.
En 2026, la stratégie ne consiste plus seulement à viser le top 10 des résultats, mais à devenir la réponse que l’IA affiche à la place de Google. Le SEO devient du « Total Search » : il faut être présent partout où l’utilisateur interagit, des SERP aux fils TikTok, en passant par les marketplaces et les assistants IA.
Du SEO au GEO : optimiser pour les moteurs génératifs
L’année 2025 a marqué l’émergence du GEO (Generative Engine Optimization). Il ne s’agit plus seulement d’aider Googlebot à explorer votre site, mais de « nourrir » les modèles de langage avec des contenus structurés i fiables.
- Accessibilité pour l’IA : Il faut désormais ouvrir la porte aux bots (GPTBot, ClaudeBot) plutôt que de les bloquer systématiquement.
- Structure et clarté : L’utilisation de données structurées, de FAQ précises i de tableaux est essentielle pour que l’IA puisse citer votre contenu comme source de référence.
- Répondre à l’intention : Visez les questions complexes, les cas concrets là où l’IA a besoin d’expertises spécifiques pour trancher ou recommander.
L’autorité de marque : des signaux plus forts que les mots-clés
La véritable tendance de 2026 est le basculement définitif vers un SEO d’autorité. Google et les LLM ont cessé de valoriser les contenus moyens produits en masse sans point de vue réel. Ce qui fait la différence aujourd’hui :
- L’incarnation (E-E-A-T) : Un auteur identifié, crédible, avec une présence numérique cohérente.
- Données originales : Études internes, benchmarks i sondages — des informations que l’IA ne peut pas deviner.
- Écosystème de preuve : Les mentions dans les médias, les avis clients i l’UGC construisent l’opinion que les modèles d’IA ont de votre marque.
Le netlinking se transforme en « authority building » : chaque citation d’expert compte plus qu’un simple backlink anonyme.
L’IA comme copilote stratégique, pas seulement rédacteur
Si 2025 a été l’année des excès avec la génération automatique de contenus, 2026 marque le retour à la qualité. L’IA change de rôle : elle devient un analyste capable de détecter les opportunités dans d’énormes volumes de données. La réussite repose désormais sur le duo „Humain + IA”, l’intelligence artificielle accélère le processus, tandis que l’humain apporte la nuance, la responsabilité éditoriale et la direction stratégique.
Devenir une marque incontournable
En 2026, le paysage a changé.
Les liens ne sont plus le centre du jeu, mais la conséquence d’un travail global sur l’expertise et la confiance.
Pour performer, il faut oublier les tactiques à court terme et bâtir un véritable écosystème.
Le vrai KPI n’est plus la position ou la session, mais la place que votre marque occupe dans les réponses de l’IA et dans l’esprit de vos clients.
Avec WhitePress, vous pouvez construire cet écosystème : des liens stratégiques, contextuels et qualitatifs qui soutiennent votre autorité et renforcent la crédibilité de votre marque.
💜 Un immense merci aux plateformes netlinking, aux hommes et aux femmes qui sont derrière pour leurs précieuses contributions : Maxime Doki-Thonon RocketLinks, Nicolas et Clément Semjuice, Régis Stephant SEO Hackers, Marc Turkesteen Develink, Fabien Raquidel VIPSEO, Jakub Słoń WhitePress, l’équipe de consultants SEO Linksgaden, Christian Desert, Getfluence !💜
Linksgarden : “D’une logique de volume à une approche stratégique.”

Le netlinking est sans nul doute l’un des leviers SEO les plus mal compris, à la fois surestimé dans ses effets immédiats et sous-estimé dans sa dimension stratégique. De nombreux consultants SEO parmi nos clients confient par ailleurs ne pas connaître les mécanismes derrière les backlinks et leur portée réelle.
On peut lire tout et son contraire dans la presse spécialisée ou encore LinkedIn… Ce qui reflète finalement l’opacité et la complexité des algorithmes de classement de Google, rendant confus de nombreux acteurs du SEO. Sans oublier que la volatilité des SERP depuis quelques années n’arrange en rien la capacité d’analyser le ROI du netlinking, ou de toute autre action d’optimisation onsite !
Au travers de plus de six ans d’expérience comme acteur du netlinking, notre vision a fortement évolué au fil des années, sous l’effet conjugué de l’expérience terrain, des évolutions algorithmiques et des attentes croissantes des clients.
Notre principale force est de pouvoir travailler pour des annonceurs autant que des freelances et agences SEO. Le partage de connaissances et d’observations ont considérablement enrichi les profils de nos chargés de comptes, devenus consultants SEO avec l’expérience et quelques formations.
Cette contribution présente cette évolution en trois temps :
- Notre vision initiale, volontairement simple et orientée volume,
- Notre vision actuelle, plus exigeante et plus spécialisée,
- Une série de constats et de conseils pratiques issus de plusieurs centaines de projets.
La vision initiale du netlinking (2019 à 2023) : simple, directe, orientée quantité
Entre 2019 et 2023, notre approche du netlinking reposait sur un postulat clair : le volume de domaines référents reste le principal moteur de progression, à condition de respecter certains garde-fous.
Cette vision s’articulait alors autour de plusieurs principes, accessibles à tous et nécessitant que peu de connaissances en SEO : on sélectionne le tout venant, on publie en masse avec un minimum de régularité, et on attend.
Le premier principe en vigueur était l’usage quasi exclusif de sites de type PBN produits en interne à grande échelle (plusieurs milliers de sites thématiques ou généralistes). Ces sites étaient conçus pour répondre à un besoin simple et direct : transmettre du PageRank. Le design, la profondeur éditoriale ou la valeur intrinsèque du contenu étaient secondaires. La rédaction était humaine, mais réalisée à bas coût et délocalisée, avec un niveau de qualité volontairement standardisé.
Le second principe consistait à pousser directement et uniquement l’URL cible, sans logique avancée de cocon sémantique ni de PageRank sculpting. L’objectif était clair : faire monter une page précise sur un mot-clé donné, sans chercher à renforcer indirectement l’ensemble de la thématique.
L’analyse reposait sur un nombre limité de métriques :
- Trust Flow (TF)
- Nombre de domaines référents (RD)
Nous comparions systématiquement le volume de RD de l’URL à positionner à celui des URL déjà présentes dans le TOP sur le mot-clé visé, afin d’estimer l’effort nécessaire.
Le choix des ancres était lui aussi très normé. Les ancres exactes (donc égales au mot-clé, avec ou sans stop words) étaient calibrées en fonction de ce qui était observé dans la SERP, avec un plafond généralement fixé à 10 %, sauf cas particuliers.
Enfin, cette période a aussi vu aussi l’existence des prestations plus marginales, comme la vente de PBN sur mesure, ou encore des tentatives d’amélioration de l’e-réputation par du netlinking sur des liens amis d’une SERP d’un client.
Cette approche a fonctionné, au sein de SERP par ailleurs bien plus stables qu’actuellement.
Elle a permis d’obtenir des résultats rapides, mesurables, et souvent rentables, dans un contexte SEO encore relativement permissif.
La vision actuelle du netlinking (depuis 2024) : spécialisation, exigence et ROI
À partir de 2024, plusieurs signaux faibles sont devenus difficiles à ignorer :
- Une défiance croissante des annonceurs vis-à-vis des PBN,
- Des performances plus erratiques sur les requêtes concurrentielles,
- Une sophistication accrue des algorithmes de Google,
- Une pression renforcée sur le ROI réel des campagnes,
- Un besoin croissant de transparence et de suivi de KPI de la part de la clientèle.
Notre vision a donc évolué, sans renier totalement l’ancienne.
Le netlinking orienté volume n’a pas disparu… mais il est devenu contextuel
La logique “volume > qualité” subsiste encore, mais uniquement dans certains cas dont notamment :
- Lancement ou relance d’un domaine sans autorité,
- Niches peu concurrentielles,
- Besoins de kickstart temporaire,
- Budget conséquent couplé à un grand volume d’URL à traiter et à une thématique sans assez de publishers.
Même dans ces cas, le niveau d’exigence a fortement augmenté :
- Amélioration du design et de la crédibilité des sites PBN,
- Meilleure thématisation,
- Sites réellement positionnés sur des mots-clés,
- Meilleure gestion de l’indexation.
Cette approche reste efficace techniquement, mais elle est de moins en moins acceptable commercialement pour une majorité de clients…
…Qui se fient de plus en plus à des métriques d’agrégation de signaux SEO issus de tools accessibles comme Semrush, tout en ne connaissant aucunement la méthode de calcul d’une métrique, ou même les bases du fonctionnement théorique des principaux algorithmes de classement de Google. Plusieurs clients sont étonnés, par exemple, d’apprendre que les signaux du comportement de l’utilisateur et le trafic sur une URL ont une influence majeure sur le ranking.
Une approche moderne : qualité, diversification et vision holistique
La vision dominante aujourd’hui est différente, plus pragmatique et orientée vers l’analyse préalable d’une part, et la démonstration de preuves d’autre part.
Le netlinking n’est plus traité comme un simple empilement de liens, mais comme un levier stratégique intégré à l’écosystème SEO global du client.
Cela se traduit concrètement par : une sélection beaucoup plus fine des publishers, majoritairement indépendants, évalués à partir d’un faisceau de métriques complémentaires :
- TF, CF, ratio TF/CF, TTF
- RD dofollow
- DR, DA
- Nombre de pages indexées
- Volume et qualité des mots-clés positionnés
- Analyse du trafic et surtout de son origine
Cette multiplication des métriques répond à une réalité simple : elles sont toutes imparfaites et manipulables individuellement, mais deviennent pertinentes lorsqu’elles se recoupent.
Nous écartons également de plus en plus de publishers qui cherchent à tromper les outils et les clients, notamment via des manipulations de trafic estimé avec des VRM de mots-clés qui sont artificiellement gonflés pour à peine quelques euros par mois. Cependant, il convient tout de même de ne pas sombrer dans le bannissement systématique des petits malins qui trichent : ils veulent surtout plaire à la clientèle inexpérimentée et un site au trafic artificiellement gonflé ne signifie pas pour autant qu’il n’est pas à prendre d’office en netlinking.
La spécialisation thématique est désormais un critère central, tout comme la diversification des typologies de liens :
- Blogs (bien que cette typologie de site a subi des baisses globales de visibilité),
- E-commerces,
- Annuaires,
- Forums (naturels ou artificiels),
- Médias d’autorité (nationaux, PQR, médias spécialisés).
Par ailleurs, l’analyse ne se limite plus au différentiel de RD entre une URL et les autres sur une même SERP.
Nous adoptons une approche holistique :
- Analyse des cocons sémantiques et du PageRank théorique de chaque page,
- Captation de mots-clés secondaires,
- Structure du site et balisage des pages cibles,
- Maturité SEO globale en la comparant avec la concurrence.
L’objectif n’est plus uniquement de positionner une page, mais d’installer durablement une thématique sur les SERP.
Cette approche s’inscrit aussi dans l’évolution du SEO à l’ère des LLM : la valeur d’un lien ne se résume plus à “faire monter une URL”, mais à renforcer la crédibilité globale d’un site, la cohérence thématique, et la capacité à capter une demande de plus en plus fragmentée entre moteurs de recherche et assistants IA.
Des audits, des contenus et un accompagnement profondément transformés
Les audits sont devenus beaucoup plus lourds et structurants, parfois sur plusieurs dizaines de pages, intégrant :
- L’autorité globale du site via des métriques issues de plusieurs outils,
- Une analyse de la maturité SEO réelle (surtout le onpage et le maillage),
- Une analyse URL par URL (volume, qualité, vélocité d’acquisition),
- Une évaluation du “terreau” technique favorable ou non au netlinking.
Nous nous appuyons pour cela sur un usage avancé de nos outils (SEObserver, Ahrefs, Haloscan, Screaming Frog, plugins Chrome, outils spécialisés type SEO Hero) afin de croiser les signaux au lieu de dépendre d’une seule source.
Le contenu rédigé sur les articles sponsorisés a lui aussi évolué :
- Réduction drastique du nombre de rédacteurs humains, au profit des profils les plus fiables,
- Mise en place d’agents IA internes capables de reproduire un processus de recherche humain (compréhension de l’intention sous-jacente d’une SERP, analyse de la concurrence, croisement des sources, puis rédaction plus orientée SEO).
Enfin, les chargés de compte ne sont plus de simples exécutants, mais des consultants SEO, avec un rôle de conseil, de pédagogie et de pilotage stratégique.
De plus en plus, nos consultants SEO sont intégrés au processus global d’amélioration du site client. Ils ont tous 3 ans d’ancienneté minimum en netlinking, et interviennent comme interlocuteurs conseil (et non comme simples “assistants à la commande”). Selon les contextes, nous pouvons aussi proposer en complément (upsell) des prestations onsite : production de contenu, audits SEO additionnels, et formations au netlinking. Nos propositions s’accompagnent également d’un pricing plus précis et détaillé, incluant fréquemment le partage d’un échantillon de publishers éligibles, pour cadrer les attentes dès le départ.
L’accompagnement client a gagné en granularité :
- Suivi de l’indexation des articles publiés (70%-80% minimum en fin de prestation),
- Suivi du positionnement sur les principaux mots-clés et mots-clés subsidiaires (si pertinent),
- Transparence dans les coûts indiqués,
- Création possible d’une note de classement par publisher, calculée à partir de nombreuses métriques, avec une pondération modulable selon le projet,
- Points mensuels plus développés (veille concurrentielle, conseils SEO, partage d’informations),
- Bilans exceptionnels à mi-prestation et fin de prestation, et pour les grands comptes un compte-rendu complet illustré avec des KPI commentées.
Constats terrain et conseils concrets en netlinking
Quelques enseignements clés, issus de l’expérience terrain :
- Les métriques sont indispensables, mais aucune n’est fiable si considérée isolément.
- Le trafic estimé est aujourd’hui l’une des métriques les plus faciles à manipuler ; mieux vaut analyser les mots-clés réellement positionnés et le nombre de pages indexées par rapport au nombre de pages crawlées.
- Il n’existe pas de meilleure stratégie applicable de façon universelle : il existe des stratégies adaptées à un niveau de maturité donné, souvent successives dans la vie d’un site.
- Forcer une page bloquée au-delà de la page 2 depuis des mois est souvent un mauvais investissement : le netlinking ne fera pas de miracles seul.
- Les backlinks médias sont loin d’être toujours pérennes (nofollow, sponsored, suppression à terme) d’un point de vue purement SEO.
- L’indexation des articles de netlinking doit être suivie activement, bien qu’un article peut alterner entre statut indexé et désindexé, et il est souvent plus difficile de réindexer un article que de maintenir son indexation. Il existe des outils en ligne pour encourager l’indexation, mais ils ne doivent jamais être utilisés sur un money site.
- Le netlinking ne doit pas cibler une seule page, mais l’ensemble du cocon sémantique, sans omettre non plus la homepage si la situation l’exige.
- Les métriques affichées sur les plateformes de netlinking sont parfois obsolètes ou incomplètes : la vérification manuelle reste nécessaire, surtout pour les achats les plus onéreux. Il existe des outils gratuits permettant d’analyser quelques sites par jour pour une métrique donnée.
- L’article sponsorisé n’est qu’un format parmi d’autres ; le bon lien dépend toujours du contexte SEO du projet.
Le netlinking n’est ni mort, ni un pansement à un SEO onsite défaillant.
Il est devenu plus complexe, plus exigeant et plus stratégique. Il est désormais à sa juste place, celui de catalyseur d’un SEO onsite performant et servant à départager la concurrence en TOP SERP sur les critères de l’autorité et de la popularité.
Et il est encore amené à évoluer en 2026, notamment avec les nombreux ponts existants avec le nouveau continent à conquérir de l’optimisation : le GEO. Et là, comme le netlinking, il faudra expliquer aux prospects et aux clients à quoi réellement s’attendre.
Par l’équipe de consultants SEO de Linksgarden : Adeline, Emmanuel, Erwan, Guillaume, Iris
💜 Découvrez l’article que j’ai coécrit avec Guillaume suite aux réflexions Regards Croisés : Netlinking et SEO : stratégies, opportunités et synergies pour une performance maximale 💜
Christian Desert : “La naissance du Mention Building”

Du netlinking au Mention Building : une transition stratégique
Le netlinking n’est pas obsolète, mais il ne définit plus à lui seul la performance SEO. En 2026, les moteurs ne s’interprètent plus uniquement des liens mais la capacité d’une marque à être citée, reconnue et intégrée comme entité de référence.
Le paysage du référencement naturel (SEO) est en pleine mutation, annonçant une transition stratégique où le netlinking ne suffit plus à apporter l’autorité et la confiance requises pour être visibles dans les résultats de tous les moteurs de recherche. En 2026, les moteurs de recherche vont au-delà du suivi de liens et de la popularité qui en découle pour mesurer la capacité d’une marque à être citée, reconnue et intégrée comme entité de référence au sein de leurs écosystèmes numériques.
Cette transformation profonde relègue les liens traditionnels au statut de signaux parmi d’autres, les moteurs, notamment IA, accordant désormais une importance accrue aux mentions, aux entités, aux contextes thématiques et à la contextualisation sémantique.
C’est dans ce contexte qu’émerge le Mention Building. Il se définit comme une approche dépassant l’accumulation de backlinks afin de structurer une présence de marque durable, naturelle et interprétable par les moteurs, un facteur essentiel dans les environnements de recherche générative (AI Overviews, ChatGPT, Gemini).
Le Mention Building vise à organiser cette présence par l’intermédiaire :
- De mentions qualifiées, pertinentes et contextualisées.
- D’environnements thématiques légitimes et crédibles.
- De sources identifiables et influentes dans leur domaine.
- D’apparitions avec ou sans lien cliquable.
- D’une cohérence avec la stratégie de marque et d’optimisation pour les moteurs génératifs.
Dans ce nouveau paysage, les moteurs identifient les marques comme des entités liées à des attributs (Knowledge Graph) et évaluent leur contribution, leur pertinence, leur fréquence d’apparition et leur cohérence sémantique. Par conséquent, une mention stratégiquement placée dans un contenu expert ou dans une réponse générative peut générer un signal de légitimité et surtout de visibilité plus fort qu’un lien isolé sans contexte.
Pourquoi le Mention Building est-il essentiel en 2026 ?
La position centrale du Mention Building s’explique par trois évolutions majeures qui dominent le paysage SEO de 2026 :
- L’essor de l’IA générative et des réponses synthétiques. La convergence des moteurs et plateformes vers des interfaces de type « assistant IA » (AI Overviews, chatbots, assistants vocaux) modifie fondamentalement la manière dont l’information est trouvée et valorisée.
- L’importance croissante des entités et de la sémantique. Les moteurs s’appuient sur des graphes d’entités (Knowledge Graphs) pour connecter concepts, marques et informations. Être reconnu comme une entité à part entière augmente la probabilité d’être sélectionné comme source dans les réponses synthétiques.
- Une valorisation plus forte des signaux de confiance (E-E-A-T). Les signaux d’Expérience, d’Expertise, d’Autorité et de Confiance(E-E-A-T) ont acquis une dimension structurelle. Le contenu doit désormais démontrer une expertise unique, vérifiable par des citations externes ou des mentions contextualisées.
Le Mention Building s’articule autour de ces évolutions en intégrant la marque comme entité active, citée, récurrente et légitime autant dans les systèmes de classement classiques que génératifs.
L’enjeu pour la marque n’est pas d’être visible partout, mais d’être visible là où les signaux de confiance sont perçus comme crédibles et pertinents par les moteurs traditionnels et génératifs.
Les environnements stratégiques pour générer des mentions efficaces sont :
- Les médias premium et spécialisés adaptés à la thématique de la marque.
- Les sites experts de niche reconnus par leur communauté.
- Les plateformes professionnelles sectorielles.
- Les éléments de contenu repris dans des réponses IA.
- Les réseaux professionnels et forums spécialisés utilisés par les moteurs pour valider des preuves d’expérience.
Si les médias restent essentiels pour la visibilité, la crédibilité et la légitimité, une stratégie de Mention Building performante en 2026 doit impérativement dépasser la seule présence médiatique. Elle doit combiner de manière cohérente:
- Présence média pour asseoir la réputation.
- Présence experte via des contenus techniques et études de cas.
- Présence sectorielle auprès de communautés spécialisées.
- Présence conversationnelle qualifiée dans des environnements les plus utilisées par l’audience cible.
Cette diversité permet à la marque d’apparaître à différents niveaux de l’écosystème, assurant sa découverte quelle que soit la voie d’accès des utilisateurs (moteurs, assistants IA, forums, requêtes conversationnelles, recherches vocales, etc.).
Mention Building et SEO : une complémentarité essentielle
Le Mention Building ne remplace pas le SEO traditionnel, mais en est une extension stratégique orientée vers l’influence, la reconnaissance et la captation de signaux contextuels.
En 2026, le SEO reste indispensable pour sa capacité technique, sémantique et structurelle. Le Mention Building, quant à lui, devient une dimension cruciale de l’autorité externe, renforçant les signaux de confiance, augmentant les chances d’apparition dans les réponses IA, et consolidant la perception de la marque comme entité de référence.
Une intégration réussie des deux approches permet d’obtenir visibilité, crédibilité et influence mesurables, avec des indicateurs adaptés aux nouveaux formats de requêtes.
Le virage vers des signaux au-delà des liens est déjà perceptible : les plateformes SEO intègrent déjà des outils de suivi de mentions de marque dans les résultats IA, confirmant l’importance de ces actions. Les tendances SEO 2026 mettent désormais l’accent sur les citations, les entités, la contextualisation et la pertinence sémantique, au détriment des stratégies purement axées sur le backlink. Cette transformation souligne que la visibilité organique en 2026 repose autant sur la capacité à être mentionné dans une réponse choisie, à être cité comme source fiable qu’à obtenir des liens traditionnels.
Cette transition s’inscrit dans un contexte de transformation profonde du SEO, où les liens traditionnels deviennent des signaux parmi d’autres. Les moteurs accordent désormais une importance accrue aux mentions, aux entités, aux contextes thématiques et à la contextualisation sémantique globale.
Le Mention Building se définit ainsi comme l’approche qui dépasse l’accumulation de backlinks pour structurer une présence de marque durable, naturelle et interprétable par les moteurs, notamment dans la recherche IA
Cette transformation souligne que la visibilité organique en 2026 repose autant sur la capacité à être mentionné ou cité comme source fiable qu’à obtenir des liens dans des articles thématiques.
Christian Desert, CEO Getfluence
Netlinking 2026 : moins de mécanique, plus de crédibilité

En 2026, le netlinking n’a pas disparu. Il n’est ni mort, ni marginalisé. Il est entré dans une phase de maturité. Il s’est transformé. Les contributions de cet article le montrent très clairement : le lien n’est plus un levier autonome que l’on active pour “faire monter une page”. Il est devenu un amplificateur, au service d’un socle beaucoup plus large fait de contenu, de cohérence, d’autorité et de crédibilité globale.
Le premier enseignement fort, c’est que le netlinking ne fonctionne plus seul. Il n’engendre plus la performance par magie. Il la révèle. Sans pages solides, sans intention de recherche claire, sans structure saine ni contenu réellement utile, les liens perdent en efficacité. À l’inverse, lorsqu’ils viennent soutenir un site déjà cohérent, ils jouent pleinement leur rôle d’accélérateur.
Autre évolution majeure : le netlinking ne s’adresse plus uniquement à Google. Avec l’essor des IA génératives, du GEO et des nouveaux usages de recherche, la visibilité se construit désormais dans un écosystème bien plus large. SERP, assistants conversationnels, médias, forums, plateformes d’avis, discussions communautaires… Le SEO entre dans l’ère du Total Search, et les stratégies de liens doivent suivre ce mouvement.
Dans ce contexte, les mentions, citations et co-citations prennent une importance stratégique. Être cité explicitement, dans des contenus crédibles et bien positionnés, devient parfois aussi puissant qu’un backlink classique. Le netlinking glisse ainsi vers une logique de présence éditoriale et de reconnaissance, bien au-delà du simple “jus SEO”.
Cette évolution va de pair avec un basculement net vers un SEO d’autorité. Les moteurs, qu’ils soient classiques ou génératifs, valorisent de moins en moins les contenus moyens et impersonnels. Ce qui fait la différence en 2026, ce sont les entités fortes : des marques, des experts, des sites incarnés, portés par des auteurs identifiables, des données originales, des preuves concrètes et un écosystème de confiance. Le netlinking devient alors un outil d’authority building, plus qu’un simple levier de positionnement.
Les experts s’accordent également sur un point clé : le contexte éditorial compte autant que le lien lui-même. Un backlink isolé, posé sans logique, a peu de valeur. À l’inverse, un lien ou une mention intégrée dans un article pertinent, un média reconnu, un forum qualitatif ou un contenu d’expérience réelle prend tout son sens. La valeur du lien dépend désormais autant de son environnement que de sa nature technique.
Cette exigence se retrouve dans la diversité des sources et des formats. Blogs spécialisés, médias, forums, Reddit, pages d’avis, comparatifs, retours d’expérience… Les stratégies performantes ne reposent plus sur un seul type de lien, mais sur un réseau cohérent et varié, capable de rester naturel aux yeux de Google tout en nourrissant les bases de connaissances des IA.
Au cœur de tout cela, le contenu reste le socle. Les articles génériques et les contenus “prétextes à lien” ne tiennent plus dans le temps. Ce sont les angles différenciants, les témoignages, les études, les données exclusives et les réponses à de vraies questions d’internautes qui donnent de la valeur aux liens et aux mentions, même avec un trafic modeste mais durable.
Sur le plan plus technique, la gestion des ancres demande désormais une vraie finesse. Google raisonne en familles d’ancres, dans le temps. Une sur-optimisation peut neutraliser l’impact des nouveaux liens, voire affaiblir les anciens. Les stratégies les plus efficaces sont progressives, équilibrées, et intègrent intelligemment le relinking et les ancres de marque.
Enfin, l’IA s’impose comme un copilote stratégique, mais jamais comme une solution clé en main. Elle permet un ciblage plus précis, une meilleure analyse des opportunités et un gain de productivité réel. Mais la performance repose toujours sur la supervision humaine, la responsabilité éditoriale et la vision stratégique. L’IA rend le netlinking plus précis, pas plus automatique.
En filigrane, un message revient chez tous les contributeurs : en 2026, le netlinking n’est plus une fin en soi. Les liens sont la conséquence naturelle d’un travail global sur l’expertise, la confiance et la cohérence. Le véritable indicateur de succès n’est plus seulement la position ou le nombre de sessions, mais la place qu’occupe une marque ou un site dans les réponses (des moteurs, des IA)… et dans l’esprit des utilisateurs.
Moins de mécanique, plus de sens. Moins de volume, plus de crédibilité. C’est sans doute là la vraie tendance du netlinking en 2026.
Alexandra Martin, aka Miss SEO Girl 💜
💜 Un immense merci aux plateformes netlinking, aux hommes et aux femmes qui sont derrière pour leurs précieuses contributions : Maxime Doki-Thonon RocketLinks, Nicolas et Clément Semjuice, Régis Stephant SEO Hackers, Marc Turkesteen Develink, Fabien Raquidel VIPSEO, Jakub Słoń WhitePress, l’équipe de consultants SEO Linksgaden, Christian Desert, Getfluence !💜