Quand Anthropic a annoncé Agent Skills, ma première pensée a été : “Alors.. ce ne sont que des prompts sauvegardés dans un dossier ? S’agit-il d’une véritable fonctionnalité ou d’une opération de marketing astucieuse ?”
Le billet de blog officiel utilise un jargon comme “code exécutable” et “composable”, mais il n’explique jamais en quoi cela peut aider quelqu’un comme moi – un utilisateur ordinaire qui s’appuie sur Claude pour créer des échantillons de pages web, réécrire des textes d’IA pour qu’ils aient un son humain, et transformer des documents existants en présentations.
Je voulais savoir si Skills offrait une réelle amélioration du flux de travail ou s’il s’agissait simplement d’une configuration supplémentaire déguisée en innovation. J’ai donc ignoré le discours marketing et j’ai effectué un test de résistance pratique.
J’ai passé plusieurs heures à mettre en place des compétences personnalisées, à comparer les résultats avec et sans elles, et même à combiner plusieurs compétences en une seule session pour voir si Claude pouvait jongler avec des instructions complexes ou qui se chevauchaient sans s’effondrer.
J’ai fait le gros du travail pour que vous puissiez décider si cela en vaut la peine.
Qu’est-ce que les Skills de Claude ?
De nombreux outils d’IA dépendent de prompts fixes, mais Claude adopte une approche différente avec les compétences : il s’agit de dossiers qui stockent des instructions, des scripts et des ressources que Claude ne charge qu’en cas de besoin.
Les compétences sont disponibles pour les utilisateurs Pro, Max, Team et Enterprise.
Mais la chose essentielle que j’ai apprise après avoir examiné la documentation officielle est un concept appelé “divulgation progressive”.
Au lieu d’insérer dans votre fenêtre contextuelle une invite système géante contenant 50 pages d’instructions, les compétences “dorment” en arrière-plan sous la forme de métadonnées légères – essentiellement un nom et une description.
Ils n’utilisent pratiquement pas de mémoire jusqu’à ce que Claude en ait besoin.
Une compétence ne se “réveille” que lorsque vous la déclenchez, soit en disant explicitement “Utilisez la compétence (nom de la compétence)”, soit en écrivant une invite telle que “Créez une présentation”, qui active automatiquement la compétence concernée.
Cette approche permet d’économiser des jetons et de maintenir le modèle concentré en évitant la dégradation du contexte, qui se produit lorsque vous forcez un outil d’intelligence artificielle à lire une liste massive de règles pour chaque interaction, et que son attention se disperse.
En cachant les instructions jusqu’au moment où elles sont nécessaires, Claude reste plus vif et moins susceptible de s’embrouiller dans des règles non pertinentes.
Comment j’ai configuré Claude Skills
Pour commencer, je suis allé dans Paramètres → Skills et j’ai activé l’exécution du code et la création de fichiers.
J’ai ensuite fait défiler la section Skills et j’ai vu les compétences préétablies d’Anthropic. J’ai activé l’une d’entre elles : brand-guidelines.

Je voulais également construire mon propre Skill, j’ai donc ouvert la documentation sur la création de Skills personnalisés.
Le document s’est avéré plus complexe que je ne le pensais. Il disait que je devais créer un fichier SKILL.md, rédiger des instructions en Markdown et emballer le tout dans une structure ZIP spécifique pour que Claude puisse le charger.

Pour les utilisateurs occasionnels, il s’agit d’un obstacle important à l’essai d’une nouvelle fonctionnalité.
J’ai donc pris un raccourci. J’ai ouvert un chat et j’ai essayé de bluffer :
Je souhaite créer un skill personnalisé pour modifier le contenu écrit par l'IA afin qu'il soit conforme à mon guide de style. Pouvez-vous m'aider à le faire ?
Claude ne s’est pas contenté de me donner des instructions, il m’a fait passer un entretien. Il m’a demandé mon guide de style, le type de règles que je souhaitais (marketing, technique ou autre) et mes préférences en matière de formatage.
Après avoir expliqué que je voulais une compétence pour éditer les phrases courantes de l’IA et collé mes règles, Claude a généré un fichier AI-ism-editor.skill directement dans le chat. J’ai cliqué sur Enregistrer le Skill et il est apparu instantanément dans ma liste de Skills.

Il s’agit d’une véritable intégration des fonctionnalités – pas de Markdown, pas de téléchargements manuels.
À ce stade, j’ai activé deux compétences : brand-guidelines et ai-ism-editor. Mais je voulais aussi générer des documents et des présentations.
Je me suis souvenu de la description sous Exécution du code et Création de fichiers :
“Claude can execute code and create and edit docs, spreadsheets, presentations…”

Cela m’a troublé. Dois-je télécharger des compétences distinctes pour ce faire ? La documentation ne le dit pas. J’ai donc ouvert un autre chat et j’ai demandé :
Si je veux générer un document ou une présentation, dois-je créer, télécharger et activer de nouvelles skills liés à ces tâches ?
Claude a répondu :
Non, vous n'avez pas besoin de créer ou de télécharger des skills ! Lorsque vous activez l'option "Exécution du code", les fonctionnalités de base permettant de générer des documents (docx), des présentations (pptx), des feuilles de calcul (xlsx) et des PDF sont déjà intégrées.
C’est à ce moment-là que j’ai enfin compris comment les Skills sont structurées :
- Skills de base (intégrés). Ils gèrent les mécanismes de génération de fichiers tels que les documents Word, les feuilles de calcul et les présentations.
- Skills de l’utilisateur (sur mesure). Ceux-ci façonnent le comportement de Claude, comme mes Skills de ai-ism-editor et brand-guidelines.
Pour mes cas de test, tout ce dont j’avais besoin était enfin couvert : brand-guidelines, ai-ism-editor, docx, et pptx.
Comment j’ai testé les Skills de Claude
Tout d’abord, j’ai activé l’option Extended Thinking et j’ai commencé chaque essai dans un nouveau chat Claude 4.5 Opus afin d’éviter la contamination du contexte.
Pour les deux premiers tests, j’ai effectué une simple comparaison A/B. J’ai utilisé deux prompts presque identiques, l’un avec la compétence activée et l’autre sans : J’ai utilisé deux invites presque identiques – l’une avec la compétence activée et l’autre sans.
Pour le test final, j’ai utilisé une seule invite avec toutes les compétences actives pour voir comment Claude gérait des instructions concurrentes.
Test #1 : Les visuels
L’objectif de ce test était de créer une page d’atterrissage HTML simple pour SmartHome, un thermostat intelligent fictif.
J’ai utilisé la compétence brand-guidelines, qui comprennent des règles pour les palettes de couleurs, la typographie et le style des polices.
Mais j’ai ajouté un élément nouveau : j’ai explicitement demandé à Claude d’utiliser le rose vif (#FF69B4) comme accent principal au lieu de l’orange (#D97757) spécifié dans les lignes directrices de ma marque. Je voulais tester la résolution des conflits : le Skill resterait-il rigide ou respecterait-il une dérogation ?
Tentative 1 (sans Skills) :
J'ai besoin que vous créiez une page d'atterrissage HTML à fichier unique pour "SmartHome", un nouveau thermostat à intelligence artificielle. Utilisez les directives de marque suivantes : (insérer manuellement le texte complet des lignes directrices de la marque). Mais pour cette campagne spécifique, ignorez l'accent primaire existant et remplacez-le par du rose vif (#FF69B4) pour le faire ressortir.

Le résultat m’a impressionné. Claude a créé une page élégante avec un arrière-plan sombre. Il a suivi les lignes directrices mais a correctement obéi à ma commande prioritaire.
Les boutons, les points forts, les statistiques et les lueurs utilisent l’accent rose, qui se détache joliment de la mise en page. Mais il a toujours équilibré les couleurs principales de la marque, les accents secondaires et les tons tertiaires.

Il a compris la mission : “Suivez les règles, sauf celle-ci”.
Du point de vue des résultats, je n’ai rien à redire. Cependant, coller à chaque fois l’intégralité des lignes directrices de la marque n’est pas un processus durable.
Tentative 2 (avec Skills) :
J'ai besoin que vous créiez une page d'atterrissage HTML à fichier unique pour "SmartHome", un nouveau thermostat à intelligence artificielle. Utilisez le skill brand-guidelines. Mais pour cette campagne spécifique, ignorez l'accent primaire existant et remplacez-le par du rose vif (#FF69B4) pour le faire ressortir.

Cela a fonctionné, mais c’était une méthode lourde. Claude a appliqué du rose vif presque partout – même en enveloppant les icônes des fonctions – et honnêtement, ce n’était pas très joli.
Dans la section “Ready for Smarter Living ?”, l’arrière-plan est entièrement rose vif, alors que j’attendais l’une des principales couleurs de la marque (foncé, clair ou gris).

Techniquement, il a suivi l’instruction de dérogation. Mais il a semblé que les lignes directrices plus générales de la compétence ont été reléguées au second plan dans le cadre de ce processus.
Lorsque j’ai collé manuellement les règles de marque, Claude a équilibré l’accent rose vif par rapport à l’ensemble de la palette de couleurs.
Lorsque la compétence est activée, elle s’appuie fortement sur l’instruction rapide et applique du rose vif presque partout, comme si la priorité l’emportait sur la compétence elle-même.
Test n° 2 : Le flux de travail
Pour ce test, j’ai demandé à Claude d’examiner un article de 500 mots sur l’avenir du travail à distance qui était rempli d’IA, de le réécrire pour qu’il ait l’air plus humain et d’enregistrer le résultat final sous forme de document Word.
La compétence principale ici était ai-ism-editor, qui repère les schémas de phrases d’IA les plus courants : des ouvertures floues (“Dans le monde rapide d’aujourd’hui”), des verbes grandioses (“révolutionner”), et des métaphores fleuries (“une tapisserie vibrante de..”).
J’ai également utilisé la fonction intégrée docx Skill pour générer le fichier.
Mon objectif était de tester la chaîne de commandement : Claude peut-il appliquer une transformation linguistique à l’aide d’une compétence (ai-ism-editor) et transmettre ensuite le contenu édité à une compétence technique (docx) sans perdre le fil ?
Tentative 1 (sans Skills) :
Je dois modifier un article. Voici les règles : (insérer manuellement le texte complet de l'ai-ism-editor). Réécrivez le texte collé en suivant les règles ci-dessus. Une fois le texte réécrit, générez un fichier .docx contenant le nouveau texte. (insérer le projet complet de l'article)

Il a fait un excellent travail. Il a supprimé les formules ronflantes (“tapisserie vibrante”, “symphonie de flexibilité”) et les a remplacées par des déclarations directes. Il a également respecté mes règles de ponctuation en évitant les tirets em.
Il y a quelques lignes que je modifierais encore manuellement (par exemple, je remplacerais “AI-powered assistants are beginning to..” par “AI-powered assistants are starting to..”), mais il s’agit là d’une préférence personnelle. Le nettoyage essentiel a fonctionné exactement comme prévu.
Tentative 2 (avec Skills) :
Je dois modifier un article. Réécrivez le texte collé en utilisant le Skill ai-ism-editor. Une fois le texte réécrit, générez un fichier .docx contenant le nouveau texte. (insérer le projet complet de l'article)

Ce résultat m’a surpris. En fait, je préférais la version précédente.
Il a supprimé le jargon évident (“changement de paradigme”, “libérer”), mais il a omis plusieurs règles plus fines. J’ai explicitement écrit dans le fichier Skill de remplacer les tirets em par des virgules, et pourtant trois sont apparus dans la version finale.
Il prétendait également corriger les clichés structurels tels que “il ne s’agit pas seulement de X – il s’agit de Y”, mais j’ai encore vu des lignes comme celles-ci :
"Il ne s'agit pas seulement d'appels vidéo, mais aussi de créer des environnements.."

C’était donc pratique ? Oui, le fait de ne pas avoir à coller un ensemble complet de règles à chaque fois est un réel avantage. C’était parfait ? Non. La version basée sur les compétences semblait moins complète et omettait certaines corrections structurelles que j’avais codées en dur dans le fichier.
Cela a fonctionné ; mais la version collée manuellement a donné un résultat plus propre.
Test n° 3 : Le mélange
Pour le test final, je devais créer une présentation de cinq diapositives sur l’avenir du travail à distance. J’ai utilisé trois Skills à la fois : brand-guidelines (visuels), ai-ism-editor (contenu) et pptx (résultat).
J’ai fait cela pour voir si Claude comprend la séparation des contextes.
Pourrait-il respecter les règles visuelles (couleurs et typographie), les règles textuelles (pas de phrases robotiques) et les règles techniques (structure du fichier de présentation) tout en continuant à travailler ensemble ?
J'ai besoin d'une présentation de 5 diapositives sur "L'avenir du travail à distance" basée sur le contenu collé. Veuillez utiliser vos trois Skills ensemble pour construire ce projet : - Visuels : Utilisez le Skill brand-guidelines pour la présentation des diapositives, le choix des polices de caractères et la couleur des titres. - Contenu : Utilisez le Skill ai-ism-editor pour modifier le contenu et le rendre naturel et humain. - Résultat : Utilisez le Skill pptx pour générer le fichier final. (insérer le projet complet de l'article)

Il a fallu environ cinq minutes de “réflexion” pour obtenir ce résultat. Un peu long, mais raisonnable puisqu’il traitait trois flux logiques en même temps.
Il a étonnamment bien géré le jonglage. Il a généré un fichier PPT, appliqué les couleurs principales de la marque (foncé/clair/gris) ainsi que les couleurs d’accentuation (orange/bleu/vert), et a nettoyé le texte afin qu’il soit pratiquement exempt de tout artifice de l’IA.
Il n’a également extrait que les points essentiels, ce qui est exactement la façon dont une présentation doit se comporter.
L’inconvénient est l’agencement. Le texte se chevauche sur la quatrième diapositive et certains éléments passent aléatoirement de l’alignement à gauche au centrage.

Et tout comme dans le test n°2, quelques clichés structurels et tirets em ont échappé à la règle.

Claude ne s’est donc pas cassé la figure lors de l’utilisation de compétences multiples – il a accompli la tâche et respecté la plupart des règles. Mais la qualité a baissé parce qu’il fallait jongler avec trois ensembles d’instructions différents à la fois.
Les défauts étaient mineurs, mais nécessitaient tout de même des ajustements manuels.
Ce que j’ai aimé dans Claude Skills
Tout d’abord, l’installation a été étonnamment facile, principalement parce que j’ai pris un raccourci. Au lieu de construire le Skill moi-même, j’ai simplement demandé à Claude de le faire, et c’est ce qu’il a fait.
Je n’ai pas eu à toucher à un fichier JSON, à écrire du code ou à télécharger manuellement un paquet ZIP. Il a tout simplement fonctionné, éliminant ainsi le principal obstacle technique.
J’aime aussi que Claude se souvienne enfin de la plupart de mes règles. Je déteste coller mon guide de style dans chaque nouveau chat ou rappeler au modèle qui je suis.
Maintenant, je dis simplement : “Utilisez le Skill ai-ism-editor”, et il sait exactement quoi faire. Cela élimine le problème habituel où Claude oublie le contexte initial au milieu de la session.
Et honnêtement, la génération de fichiers est aussi une grande victoire. La possibilité intégrée de créer des documents Word et des diapositives PowerPoint me permet d’obtenir un produit fini que je peux télécharger, et pas seulement un long texte que je dois coller dans une autre application.
Ce qui m’a déçu dans Claude Skills
Les compétences peuvent être trop agressives. Dans le test n° 1, lorsque j’ai demandé une couleur d’accent rose vif, Claude a presque tout mis en rose.
Il a cessé de faire preuve de bon sens et a suivi aveuglément la commande prioritaire, perdant ainsi l’équilibre de conception que j’obtiens normalement d’une invite standard.
J’ai également remarqué un certain manque de rigueur dans les détails. Dans le test n° 2, la version Skill a ignoré plusieurs règles que j’avais définies – comme le remplacement des tirets em – alors que l’invite manuelle les traitait parfaitement.
J’ai l’impression que, lorsqu’on utilise une compétence, Claude comprend la grande idée mais ne prête plus attention aux petits caractères.
Enfin, le temps d’attente était ennuyeux. Lorsque j’ai combiné trois compétences dans le test n° 3, j’ai regardé la bulle de réflexion pendant cinq minutes. Cela a fini par fonctionner, mais la longue pause – ainsi que le nettoyage manuel qu’il me restait à faire – a interrompu le flux.
Le chat a cessé d’être rapide et j’ai commencé à avoir l’impression d’attendre le chargement d’un logiciel lourd.
Alors, les Skills valent-ils le coup ?
Ce que je retiens surtout, c’est que les Skills ne sont pas simplement des “prompts glorifiés dans un dossier” – ce sont des garde-fous. Ils brillent lorsque vous les appliquez à ce que j’appelle les tâches éternelles.
Si vous répétez le même flux de travail chaque semaine, comme la production d’un rapport d’état avec un format rigide ou la vérification d’un texte par rapport à un guide de style strict, les compétences sont une véritable mise à niveau.
Elles garantissent une conformité cohérente et vous évitent de répéter indéfiniment les mêmes règles.
Mais lorsque vous les utilisez, gardez vos attentes à l’esprit. Faites attention aux détails. Comme l’ont montré mes tests, les compétences donnent souvent la priorité à l’essentiel d’une tâche plutôt qu’aux instructions détaillées.
Soyez prêt à revérifier le résultat et à procéder à de petits ajustements manuels, notamment en ce qui concerne les choix de formatage ou de conception.
D’un autre côté, si vous êtes un utilisateur qui aime “réparer et oublier”, Skills n’est probablement pas fait pour vous.
Si vous utilisez Claude principalement pour dépanner des journaux d’erreurs aléatoires, expliquer quelque chose à la volée (“Expliquez cette requête SQL”), ou formater une liste désordonnée dans un CSV une fois et plus jamais, Skills n’apportera pas une grande valeur ajoutée.
Les cinq minutes que vous passeriez à créer une “compétence parfaite de débogage” sont quatre minutes de plus que celles qu’il vous faudrait pour coller l’erreur et sa documentation directement dans le chat.
Dans ces cas, la friction liée à la création du fichier l’emporte sur l’avantage d’un démarrage un peu plus rapide.
Ma note finale : 7/10
- J’ai commencé à 10 ans. Le potentiel et l’architecture sont solides. Ensuite, j’ai déduit :
- -1 point pour la configuration. Manque de clarté et technicité, à moins d’utiliser le raccourci du chat.
- -2 points pour la précision. Difficultés avec les détails fins et le mélange des compétences.
Mon verdict final ? Les Skills ont passé le test, mais avec une mise en garde : ils ne sont pas parfaits et ils ne sont pas magiques. Il vous faudra encore un peu de patience et, de temps en temps, des réparations manuelles.
Mais pour la commodité de ne plus jamais coller un guide de style de cinq pages ? Cela vaut vraiment la peine de payer la taxe d’installation.
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